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12 avril 19 h → stamm à Pôle Sud

Date : 12 avril 2017 à 19 heures

Durée : environ 1 h 30 – 2 heures

Description : Le stamm du Clip est un espace de rencontre convivial, qui a lieu le deuxième mercredi du mois. Il est gratuit et ouvert à tous. Oui, tous, publicurieux, publicides, publiphobes, publisceptiques, publilogistes et même les publiphiles. On y discute du système publicitaire autour d’un verre, d’un plat de houmous ou d’un morceau de pain…

Lieu : Pôle Sud, avenue Jean-Jacques Mercier 3, 1003 Lausanne, 1er étage.


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Le journal les Échos propose une édition avec moins de publicités

L’essor des bloqueurs publicitaires poussent les journaux à faire des compromis avec les acteurs du double marché. Une stratégie élaborée par le journal les Échos l’illustre bien. Quand un internaute équipé d’un bloqueur de publicité arrive sur son site, le message suivant est affiché :

Le journal fait donc un pas en avant vers le lecteur qui n’apprécie pas la publicité en lui proposant une édition qui contient moins de publicité. Mais ce n’est pas tout. Alors même qu’il fait un geste dans le sens du lecteur, le journal fait un pas de côté, car sa proposition, c’est aussi un message publicitaire. Un message publicitaire qui fait la promotion d’une édition spéciale de son produit. Grâce à la technique informatique, les Échos arrivent à cibler un segment de la population difficile à atteindre.

Les Transports publics genevois désormais en charge de la publicité des TL

Depuis le 17 octobre 2016, TPG Publicité, la régie publicitaire des TPG en charge de l’affichage dans les Transports publics genevois est devenue TP Publicité. Ce choix fait suite à une décision d’adjudication prise au mois de juillet aux dépends du candidat sortant SGA Traffic, lui-même une entité de la régie publicitaire SGA.[1] A l’époque, l’information est passée presque inaperçue. Peu d’articles ont paru à ce sujet. L’un d’entre eux est celui de la Tribune de Genève du 22 décembre 2016. Durant les trois ans qu’ont duré les négociations entre les TPG et les TL, la presse et les élus ont échoué à informer le public TPG Publicité a signé un contrat d’affichage avec les Transports lausannois (TL). Proposant leurs prestations au-delà des frontières cantonales, le TPG Publicité a décidé de laisser tomber le « G » de son nom.

Depuis le 1er janvier, TP Publicité s’occupe donc de la commercialisation des espaces publicitaires de 250 véhicules lausannois, pour des recettes annuelles escomptées de 4 millions de francs.[2]En 2016, le chiffre d’affaires de TPG Publicité se montait à 9 millions de francs. Grâce à ce contrat remporté face au candidat sortant SGA Traffic TP Publicité s’annonce comme un acteur montant du marché de la publicité dans les transports.

Notes   [ + ]

1. A l’époque, l’information est passée presque inaperçue. Peu d’articles ont paru à ce sujet. L’un d’entre eux est celui de la Tribune de Genève du 22 décembre 2016. Durant les trois ans qu’ont duré les négociations entre les TPG et les TL, la presse et les élus ont échoué à informer le public
2. En 2016, le chiffre d’affaires de TPG Publicité se montait à 9 millions de francs.

Intoxication publicitaire à la rue des Terreaux

Depuis 2009, de plus en plus de commerces installent des bannières textiles verticales devant les façades. En saillis, ces procédés de réclame occupe davantage d’espace que ceux qui n’apparaissent que lorsque l’observateur se tient en face du commerce. Souvent, les bannières ne remplacent pas les procédés de réclame déjà existant. Une accumulation publicitaire de ce type peut être observée à la rue des Terreaux 10 à Lausanne, où la façade d’une succursale de la chaîne Holycow (La Vache !) est dotée de deux bannières verticales en saillies, d’une enseigne horizontale et d’un procédé de réclame autocollant sur la vitrine. Pour des raisons éthiques, Holycow s’approvisionne auprès de producteurs suisses. Il ferait bien de proposer moins de publicité dans leurs menus.

Campagne publicitaire d’auto-promotion de la Commission suisse pour « la loyauté »

A l’occasion de son jubilé, l’organe « d’autocontrôle » de la publicité en Suisse, la Commission suisse pour la Loyauté (CSL) a lancé une campagne d’auto-promotion. Le message hagiographique de la campagne est véhiculé par des dispositifs publicitaires rétro-éclairés gourmands en électricité. Sur son site, la faîtière de la publicité et la communication suisse, Communication Suisse, qualifie cette campagne de « campagne en clin d’œil ». Communication suisse et la CSL ont mis tant de mauvaise volonté à assainir le secteur de la publicité en Suisse qu’on ne sait comment prendre l’expression…

Les articles au sujet de cette campagne ou de l’activité de la CSL ou ne sont pas légion. Quand ils existent, c’est la plupart du temps pour prendre une position particulièrement condescendante, comme l’article d’Alexandra Brutsch paru le 15 novembre dans le Matin.

Samsung veut faire afficher de la publicité par ses téléviseurs

Selon Le Temps du 5 juin, avec 20 % de parts de marché à l’échelle mondiale et 50 millions d’appareils vendus par année, l’entreprise coréenne Samsung est en position de domination sur le marché des téléviseurs. Il faut maintenir le cap, alors Samsung a annoncé que ses prochains poste de télévision afficheront de la publicité lorsque le spectateur utilisera le menu multimédia de l’appareil.